La Confrérie

[tab:Les Mougneux d’Coûtches]

Les Mougneux d’Coûtches, la confrérie folklorique qui accompagne les Géants de Dinant,  se font un plaisir d’offrir leurs couques à tous ceux qui, à l’instar d’un bon Copère, savent les apprécier. Ils se font donc les ambassadeurs de la Couque de Dinant. Ils assurent la promotion de ce biscuit si particulier de la ville de Dinant auprès des spectateurs et promeneurs qu’ils rencontrent sur leur chemin au fil des différentes sorties qu’ils effectuent mais également lors de leurs chapitres.

Ils ont également pour mission de mettre l’ambiance tout au long des cortèges et rondeaux, dans un déluge de confettis pour la plus grande joie des enfants.

Ils taquinent même les adultes avec leur gourdin en mousse, qui rappelle le rouleau à pâtisserie nécessaire à la fabrication de la pâte à couques.

Ils organisent également chaque année un Chapitre au cours duquel des personnalités sont intronisées en qualité de Mougneux d’Coûtches. Ils reçoivent à cette occasion un gorgerin avec la médaille de la confrérie et leur grade ainsi qu’un diplôme.

Mais comment est-ce arrivé ?

En 1978, le chef du Poste Pionnier (scouts-aînés) de l’époque, proposa une activité sortant de l’ordinaire. La restauration des géants de Dinant.

Motivés, les scouts se sont mis à l’ouvrage et, petit à petit, les Géants ont repris vie.

Deux géants qui se baladent dans les rues de Dinant, c’est bien mais ça manque d’animation, de plus, il n’y a qu’un porteur par géant et tous ne sont pas capables de porter Guinguet ou Cafonette.

Le Responsable eut une idée : Créons un groupe qui accompagne les géants cela permet à tous de participer à la fête !

Le groupe trouva l’idée super mais il restait un problème à régler : quel nom allait porter cette bande de boute-en-train ?

Après de nombreuses « tempêtes de cerveaux », des noms furent proposés comme :

  • « Mangeur de Couques » (pas assez folklorique),
  • « Mougneux d’couques » (deux langues, wallon-français : refusé),
  • « Cougneux d’Mouche » (refusé, malgré le fou rire général)
  • Etc.

Pour finir, c’est le nom de « Mougneux d’Coûtches » qui est retenu. Ce qui signifie « Les mangeurs de couques » en ancien wallon namurois.

Voila comment ce groupe folklorique si particulier est né.


[tab:Le Costume]

Le costume :

MougneuxCharette

Les Mougneux d’Coûtches sont costumés d’un ensemble brun doré comme la couque quand elle sort du four. Du fait qu’ils taquinent les spectateurs, ils restent anonymes et leur masque indique leur grade dans la confrérie (aussi représenté par un pin’s porté sur le gorgerin).

  • Visage blanc et nez blanc :     l’apprenti, blanc à cause de la farine
  • Visage blanc et nez brun :      l’ouvrier qui fabrique la pâte, nez bruni par le miel que l’on mélange à la farine.
  • Visage brun et nez blanc :      l’ouvrier qualifié qui cuit la couque a son visage bruni par le four et le nez blanc car il surveille la fabrication de la pâte.
  • Visage brun et nez brun :       le contremaître qui lui est bruni par les années passées devant le four.

Leurs habits sont constitués d’un pantalon large et d’une veste tout aussi large, le tout surmonté d’une longue cape à capuche pointue.  Cet habit ample symbolise à la fois la dureté de la couque de Dinant, mais aussi sa tendreté quand on sait l’apprécier.

Les Mougneux portent une ceinture à trois fonctions :

  • Retenir leur pantalon et serrer leur veste sur leur taille,
  • Stocker dans la poche de gauche les petits morceaux de couques que les Mougneux distribuent aux spectateurs,
  • Stocker dans la poche de droite les confettis que les Mougneux envoient sur les spectateurs,
  • Une petite poche a été rajoutée par nos soins pour permettre aux Mougneux d’y stocker leurs effets personnels.

Les Mougneux d’Coûtches ne possèdent pas de bouche mais pour un mangeur, c’est un sacré handicap !  Les passants ont tous leur théorie pour expliquer cette anomalie :

  • C’est pour qu’ils n’engouffrent pas toutes les couques avant même d’avoir pu en distribuer aux spectateurs?
  • Pour ne pas donner la recette de la couque qui est connue d’eux seuls ?
  • Pour éviter qu’ils parlent la bouche pleine ?
  • Etc.

L’explication est bien plus simple.

Les premiers masques ont été conçus en papier mâché, technique qui prend du temps. Madame Brouwez, l’épouse d’un des porteurs, a passé de nombreuses soirées devant le four de sa cuisine qui parfumait la maison d’un subtil parfum de colle de tapissier.

La mise en couleur a duré également beaucoup de temps et la fête de la renaissance des géants approchait à grand pas. Donc, nos braves travailleurs n’ont tout simplement pas eu le temps de faire la bouche.


[tab:La Couque de Dinant]

La Couque de Dinant

Par son étymologie, le nom de couque parait être d’origine germanique, du néerlandais « KOEK » et de l’allemand « kuche ».

Dans le Hainaut, le mot « Coùke » désigne un petit pain d’épice. Cependant, la « coûtche »(dialecte local) se travaille différemment

Faute de preuves suffisantes, les différents auteurs d’ouvrages sur la couque de Dînant situe son origine dans la seconde moitié du XVe siècle à un moment tragique de l’histoire de la ville.

Ce serait au mois d’août 1466, lors du sac de la ville de Dinant par Charles le Téméraire, que les Dinantais, affamés, auraient pris ce qui leur restait sous la main, de la farine et du miel, pour préparer ce mélange astucieux cuit dans des formes de cuivre.

Plus vraisemblable, car le siège de Dinant par Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, n’a duré que huit jours, l’origine de la couque se rattache à la boulangerie romaine. Celle-ci serait un dérivé du « placenta » des latins : gâteau fait de farine de seigle, de miel, d’huile et de fromage de brebis.

Mais peut importe l’origine de cette couque elle est inimitable et se présente de deux façons :

  • La couque de Dinant faite de farine de froment (jadis d’épeautre), et de miel pur fondu (aujourd’hui le miel provient d’Amérique centrale)
  • Et la couque de «Rins », Cette couque est fabriquée de la même façon que la première mais, selon la rumeur locale, un ouvrier boulanger du nom de Mr Rins, fabriquant la pâte de couque aurait par mégarde, ajouté du sucre cristallisé. Malgré cette erreur de fabrication, le boulanger fît cuire ce mélange et le résultat fût une couque de Dinant plus sucrée et à la surface craquelée qui garda le nom de son inventeur fortuit.

[tab:1978: Le renouveau]

1978 : Guinguet et Cafonette renaissent de leurs cendres…

 

En cette année 1978, les Pionniers de Dinant, en mal d’idées se voient proposer une activité un peu hors du commun : reconstruire les géants dinantais, Guinguet et Cafonette. De plus, cela permettrait aux scouts de participer aux festivités du jumelage Dinant(B)-Dinan(F).

En réalité, c’est depuis 1976, que Pierre Brouwez, chef de poste à cette époque, avait cette petite idée derrière la tête.

Il a commencé par rencontrer divers anciens habitants de Dinant qui faisaient partie du groupe des porteurs des années ’50 et il finit par retrouver les Géants, mais en très mauvais état. Les têtes et les mains étaient à moitié rongées par l’humidité, quant aux carcasses en osier, impossible de récupérer la plus petite baguette d’osier.

Pour reconstruire un géant bien proportionné, une petite étude sur le corps humain lui apprit que la tête est reportée sept fois sur la hauteur d’un homme normal. Dès lors, une structure en bois léger fut élaborée à l’échelle 1/1.

Pour la solidité, il a été décidé de remplacer le bois par de l’aluminium. Ce travail a été confié aux élèves de l’école technique « l’U.P ».

Le géant de bois servant de gabarit est transporté à l’école et, surprise, le nouveau Guinguet refuse de sortir du local prétextant que portes et fenêtres sont trop étroites. Il leur a fallu démonter et numéroter toutes les pièces du géant et tout remonter dans la classe de l’école.

Les costumes des Géants ont été élaborés par Pierre Brouwez et Mme Collard.

La confection a été confiée aux élèves de l’école professionnelle.

Dans un premier temps, Guinguet était habillé comme un ouvrier des années 1900 et l’ancienne robe de Cafonette était du même style et de la même époque.

Quant aux costumes des Mougneux d’Coûtches, il fut inspiré des Blancs-Moussis de Stavelot.

Aujourd’hui, Guinguet et Cafonette sont habillés plus noblement. En effet, le costume d’ouvrier a fait place à un costume plus chic.

Pourquoi ? Et bien, lors de sorties dans d’autres villes, Guinguet était souvent confondu avec notre ami Tchantchet de Liège.

Comme Guinguet a réalisé son exploit en 1815, les porteurs de l’époque ont effectué une recherche sur la mode napoléonienne et le résultat fut à la portée de leur espérances, les géants dinantais ont bien trouvé leur style à eux.

Les carcasses en aluminium ont, par la suite, profité d’améliorations. Les rivets ont été remplacés par des boulons : en effet, à force de faire danser les géants, les rivets se cisaillaient. Des plaques de renforts sont également apparues pour rigidifier l’ensemble.

Le système de portage installé dans les géants dinantais est nouveau et unique dans le monde des géants. Au départ, un système de sangles assurait un portage aisé mais trop souple. Aujourd’hui un goriat (joug), réglable  en hauteur grâce à des glissières perforées en assure la stabilité. L’ensemble assure un montage rigide et maniable.

Autre petit truc, qui ajouta un plus à l’ensemble. Lorsque le vent se levait durant les sorties, les géants paraissaient bien maigres ; le tissu se plaquait sur la structure et laissait apparaître les montants de la carcasse principale. Pour remédier à cela, un treillis a été posé dans la partie basse du géant et pour la partie supérieure, des plaques modelées en polyester profilent un corps plus réaliste.

Au fil des cortèges, les têtes et mains, construites en papier mâché, se sont vite abîmées. Pour remédier à ce problème, des têtes et des mains identiques en tous points aux anciennes ont été reconstruites, mais en polyester celles-là. Les vraies têtes sont remisées précieusement et ne sont portées qu’à Dinant.

Pour les déplacements, le groupe avais recours à un camion qui coûtait cher. N’étant pas riche, Le groupe a opté pour la construction d’un portique qui s’adapte sur une remorque standard. Sur ce portique, il est aisé de fixer les carcasses des géants.

Depuis la naissance de Bayard, un deuxième véhicule est de nouveau nécessaire.


[tab:Chapitre Investiture]

Chères Consoeurs, Chers Confrères, Chères Amies, Chers Amis,

La Confrérie des Mougneux d’Coûtches de Dinant a l’immense honneur et privilège de vous inviter à la cérémonie de son Chapitre d’Investiture qui se tiendra en l’Hôtel de Ville de Dinant le samedi 20 mai prochain à partir de 15h30. Ce sera l’occasion pour vous toutes et tous d’être les témoins de notre engagement en faveur de la gastronomie et du folklore dinantais notamment par la promotion de la Couque de Dinant, de Rins, de notre bière ‘La Mougneu’ et des Géants dinantais, Cyprien Guinguet, Célestine Cafonette, Adolphe Sax et le Cheval Bayard.

Cette cérémonie se veut être le lancement officiel de notre Confrérie gastronomique (alors que notre Confrérie folklorique existe depuis le 6 mai 1988). Nous vous dévoilerons également ce jour-là nos nouvelles tenues d’apparat, médailles, diplômes et insignes de grades au sein de notre Confrérie. Enfin, ce sera l’occasion de pouvoir vous présenter les membres du Grand Conseil ainsi que de faire plus ample connaissance avec vous toutes et tous.

Le Chapitre d’Investiture de notre Confrérie sera suivi de son Banquet en la salle ‘Le Refuge’ à Wespin à partir de 19h où nous vous proposerons un menu ‘dinantais’ composé des produits de bouche de Confréries ainsi que de producteurs, tous issus de la région dinantaise. Une ambiance musicale sera assurée tout au long de la soirée pour faire de ce moment une véritable fête.

Nous vous donnons également rendez-vous le samedi 21 octobre prochain pour notre 1er Chapitre d’intronisations.

Dans l’attente de vous rencontrer lors de notre Chapitre d’Investiture, veuillez recevoir, Chères Consoeurs, Chers Confrères, Chères Amies, Chers Amis, nos salutations les plus confraternelles,

Couqueusement vôtre

Pour la Confrérie des Mougneux d’Coûtches de Dinant

Briot Benjamin Grand Maître Couquier

 

1978 : Guinguet et Cafonette renaissent de leurs cendres…

En cette année 1978, les Pionniers de Dinant, en mal d’idées se voient proposer une activité un peu hors du commun : reconstruire les géants dinantais, Guinguet et Cafonette. De plus, cela permettrait aux scouts de participer aux festivités du jumelage Dinant(B)-Dinan(F).

En réalité, c’est depuis 1976, que Pierre Brouwez, chef de poste à cette époque, avait cette petite idée derrière la tête.

Il a commencé par rencontrer divers anciens habitants de Dinant qui faisaient partie du groupe des porteurs des années ’50 et il finit par retrouver les Géants, mais en très mauvais état. Les têtes et les mains étaient à moitié rongées par l’humidité, quant aux carcasses en osier, impossible de récupérer la plus petite baguette d’osier.

Pour reconstruire un géant bien proportionné, une petite étude sur le corps humain lui apprit que la tête est reportée sept fois sur la hauteur d’un homme normal. Dès lors, une structure en bois léger fut élaborée à l’échelle 1/1.

Pour la solidité, il a été décidé de remplacer le bois par de l’aluminium. Ce travail a été confié aux élèves de l’école technique « l’U.P ».

Le géant de bois servant de gabarit est transporté à l’école et, surprise, le nouveau Guinguet refuse de sortir du local prétextant que portes et fenêtres sont trop étroites. Il leur a fallu démonter et numéroter toutes les pièces du géant et tout remonter dans la classe de l’école.

Les costumes des Géants ont été élaborés par Pierre Brouwez et Mme Collard.

La confection a été confiée aux élèves de l’école professionnelle.

Dans un premier temps, Guinguet était habillé comme un ouvrier des années 1900 et l’ancienne robe de Cafonette était du même style et de la même époque.

Quant aux costumes des Mougneux d’Coûtches, il fut inspiré des Blancs-Moussis de Stavelot.

Aujourd’hui, Guinguet et Cafonette sont habillés plus noblement. En effet, le costume d’ouvrier a fait place à un costume plus chic.

Pourquoi ? Et bien, lors de sorties dans d’autres villes, Guinguet était souvent confondu avec notre ami Tchantchet de Liège.

Comme Guinguet a réalisé son exploit en 1815, les porteurs de l’époque ont effectué une recherche sur la mode napoléonienne et le résultat fut à la portée de leur espérances, les géants dinantais ont bien trouvé leur style à eux.

Les carcasses en aluminium ont, par la suite, profité d’améliorations. Les rivets ont été remplacés par des boulons : en effet, à force de faire danser les géants, les rivets se cisaillaient. Des plaques de renforts sont également apparues pour rigidifier l’ensemble.

Le système de portage installé dans les géants dinantais est nouveau et unique dans le monde des géants. Au départ, un système de sangles assurait un portage aisé mais trop souple. Aujourd’hui un goriat (joug), réglable en hauteur grâce à des glissières perforées en assure la stabilité. L’ensemble assure un montage rigide et maniable.

Autre petit truc, qui ajouta un plus à l’ensemble. Lorsque le vent se levait durant les sorties, les géants paraissaient bien maigres ; le tissu se plaquait sur la structure et laissait apparaître les montants de la carcasse principale. Pour remédier à cela, un treillis a été posé dans la partie basse du géant et pour la partie supérieure, des plaques modelées en polyester profilent un corps plus réaliste.

Au fil des cortèges, les têtes et mains, construites en papier mâché, se sont vite abîmées. Pour remédier à ce problème, des têtes et des mains identiques en tous po

1978 : Guinguet et Cafonette renaissent de leurs cendres…

 

En cette année 1978, les Pionniers de Dinant, en mal d’idées se voient proposer une activité un peu hors du commun : reconstruire les géants dinantais, Guinguet et Cafonette. De plus, cela permettrait aux scouts de participer aux festivités du jumelage Dinant(B)-Dinan(F).

En réalité, c’est depuis 1976, que Pierre Brouwez, chef de poste à cette époque, avait cette petite idée derrière la tête.

Il a commencé par rencontrer divers anciens habitants de Dinant qui faisaient partie du groupe des porteurs des années ’50 et il finit par retrouver les Géants, mais en très mauvais état. Les têtes et les mains étaient à moitié rongées par l’humidité, quant aux carcasses en osier, impossible de récupérer la plus petite baguette d’osier.

Pour reconstruire un géant bien proportionné, une petite étude sur le corps humain lui apprit que la tête est reportée sept fois sur la hauteur d’un homme normal. Dès lors, une structure en bois léger fut élaborée à l’échelle 1/1.

Pour la solidité, il a été décidé de remplacer le bois par de l’aluminium. Ce travail a été confié aux élèves de l’école technique « l’U.P ».

Le géant de bois servant de gabarit est transporté à l’école et, surprise, le nouveau Guinguet refuse de sortir du local prétextant que portes et fenêtres sont trop étroites. Il leur a fallu démonter et numéroter toutes les pièces du géant et tout remonter dans la classe de l’école.

Les costumes des Géants ont été élaborés par Pierre Brouwez et Mme Collard.

La confection a été confiée aux élèves de l’école professionnelle.

Dans un premier temps, Guinguet était habillé comme un ouvrier des années 1900 et l’ancienne robe de Cafonette était du même style et de la même époque.

Quant aux costumes des Mougneux d’Coûtches, il fut inspiré des Blancs-Moussis de Stavelot.

Aujourd’hui, Guinguet et Cafonette sont habillés plus noblement. En effet, le costume d’ouvrier a fait place à un costume plus chic.

Pourquoi ? Et bien, lors de sorties dans d’autres villes, Guinguet était souvent confondu avec notre ami Tchantchet de Liège.

Comme Guinguet a réalisé son exploit en 1815, les porteurs de l’époque ont effectué une recherche sur la mode napoléonienne et le résultat fut à la portée de leur espérances, les géants dinantais ont bien trouvé leur style à eux.

Les carcasses en aluminium ont, par la suite, profité d’améliorations. Les rivets ont été remplacés par des boulons : en effet, à force de faire danser les géants, les rivets se cisaillaient. Des plaques de renforts sont également apparues pour rigidifier l’ensemble.

Le système de portage installé dans les géants dinantais est nouveau et unique dans le monde des géants. Au départ, un système de sangles assurait un portage aisé mais trop souple. Aujourd’hui un goriat (joug), réglable  en hauteur grâce à des glissières perforées en assure la stabilité. L’ensemble assure un montage rigide et maniable.

Autre petit truc, qui ajouta un plus à l’ensemble. Lorsque le vent se levait durant les sorties, les géants paraissaient bien maigres ; le tissu se plaquait sur la structure et laissait apparaître les montants de la carcasse principale. Pour remédier à cela, un treillis a été posé dans la partie basse du géant et pour la partie supérieure, des plaques modelées en polyester profilent un corps plus réaliste.

Au fil des cortèges, les têtes et mains, construites en papier mâché, se sont vite abîmées. Pour remédier à ce problème, des têtes et des mains identiques en tous points aux anciennes ont été reconstruites, mais en polyester celles-là. Les vraies têtes sont remisées précieusement et ne sont portées qu’à Dinant.

Pour les déplacements, le groupe avais recours à un camion qui coûtait cher. N’étant pas riche, Le groupe a opté pour la construction d’un portique qui s’adapte sur une remorque standard. Sur ce portique, il est aisé de fixer les carcasses des géants.

Depuis la naissance de Bayard, un deuxième véhicule est de nouveau nécessaire.

ints aux anciennes ont été reconstruites, mais en polyester celles-là. Les vraies têtes sont remisées précieusement et ne sont portées qu’à Dinant.

Pour les déplacements, le groupe avais recours à un camion qui coûtait cher. N’étant pas riche, Le groupe a opté pour la construction d’un portique qui s’adapte sur une remorque standard. Sur ce portique, il est aisé de fixer les carcasses des géants.

Depuis la naissance de Bayard, un deuxième véhicule est de nouveau nécessaire.

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