1978

Guinguet et Cafonette renaissent de leurs cendres…

 

En cette année 1978, les Pionniers de Dinant, en mal d’idées se voient proposer une activité un peu hors du commun : reconstruire les géants dinantais, Guinguet et Cafonette. De plus, cela permettrait aux scouts de participer aux festivités du jumelage Dinant(B)-Dinan(F).

En réalité, c’est depuis 1976, que Pierre Brouwez, chef de poste à cette époque, avait cette petite idée derrière la tête.

Il a commencé par rencontrer divers anciens habitants de Dinant qui faisaient partie du groupe des porteurs des années ’50 et il finit par retrouver les Géants, mais en très mauvais état. Les têtes et les mains étaient à moitié rongées par l’humidité, quant aux carcasses en osier, impossible de récupérer la plus petite baguette d’osier.

Pour reconstruire un géant bien proportionné, une petite étude sur le corps humain lui apprit que la tête est reportée sept fois sur la hauteur d’un homme normal. Dès lors, une structure en bois léger fut élaborée à l’échelle 1/1.

Pour la solidité, il a été décidé de remplacer le bois par de l’aluminium. Ce travail a été confié aux élèves de l’école technique « l’U.P ».

Le géant de bois servant de gabarit est transporté à l’école et, surprise, le nouveau Guinguet refuse de sortir du local prétextant que portes et fenêtres sont trop étroites. Il leur a fallu démonter et numéroter toutes les pièces du géant et tout remonter dans la classe de l’école.

Les costumes des Géants ont été élaborés par Pierre Brouwez et Mme Collard.

La confection a été confiée aux élèves de l’école professionnelle.

Dans un premier temps, Guinguet était habillé comme un ouvrier des années 1900 et l’ancienne robe de Cafonette était du même style et de la même époque.

Quant aux costumes des Mougneux d’Coûtches, il fut inspiré des Blancs-Moussis de Stavelot.

Aujourd’hui, Guinguet et Cafonette sont habillés plus noblement. En effet, le costume d’ouvrier a fait place à un costume plus chic.

Pourquoi ? Et bien, lors de sorties dans d’autres villes, Guinguet était souvent confondu avec notre ami Tchantchet de Liège.

Comme Guinguet a réalisé son exploit en 1815, les porteurs de l’époque ont effectué une recherche sur la mode napoléonienne et le résultat fut à la portée de leur espérances, les géants dinantais ont bien trouvé leur style à eux.

Les carcasses en aluminium ont, par la suite, profité d’améliorations. Les rivets ont été remplacés par des boulons : en effet, à force de faire danser les géants, les rivets se cisaillaient. Des plaques de renforts sont également apparues pour rigidifier l’ensemble.

Le système de portage installé dans les géants dinantais est nouveau et unique dans le monde des géants. Au départ, un système de sangles assurait un portage aisé mais trop souple. Aujourd’hui un goriat (joug), réglable  en hauteur grâce à des glissières perforées en assure la stabilité. L’ensemble assure un montage rigide et maniable.

Autre petit truc, qui ajouta un plus à l’ensemble. Lorsque le vent se levait durant les sorties, les géants paraissaient bien maigres ; le tissu se plaquait sur la structure et laissait apparaître les montants de la carcasse principale. Pour remédier à cela, un treillis a été posé dans la partie basse du géant et pour la partie supérieure, des plaques modelées en polyester profilent un corps plus réaliste.

Au fil des cortèges, les têtes et mains, construites en papier mâché, se sont vite abîmées. Pour remédier à ce problème, des têtes et des mains identiques en tous points aux anciennes ont été reconstruites, mais en polyester celles-là. Les vraies têtes sont remisées précieusement et ne sont portées qu’à Dinant.

Pour les déplacements, le groupe avais recours à un camion qui coûtait cher. N’étant pas riche, Le groupe a opté pour la construction d’un portique qui s’adapte sur une remorque standard. Sur ce portique, il est aisé de fixer les carcasses des géants.

Depuis la naissance de Bayard, un deuxième véhicule est de nouveau nécessaire.

 

1978 : Guinguet et Cafonette renaissent de leurs cendres…

En cette année 1978, les Pionniers de Dinant, en mal d’idées se voient proposer une activité un peu hors du commun : reconstruire les géants dinantais, Guinguet et Cafonette. De plus, cela permettrait aux scouts de participer aux festivités du jumelage Dinant(B)-Dinan(F).

En réalité, c’est depuis 1976, que Pierre Brouwez, chef de poste à cette époque, avait cette petite idée derrière la tête.

Il a commencé par rencontrer divers anciens habitants de Dinant qui faisaient partie du groupe des porteurs des années ’50 et il finit par retrouver les Géants, mais en très mauvais état. Les têtes et les mains étaient à moitié rongées par l’humidité, quant aux carcasses en osier, impossible de récupérer la plus petite baguette d’osier.

Pour reconstruire un géant bien proportionné, une petite étude sur le corps humain lui apprit que la tête est reportée sept fois sur la hauteur d’un homme normal. Dès lors, une structure en bois léger fut élaborée à l’échelle 1/1.

Pour la solidité, il a été décidé de remplacer le bois par de l’aluminium. Ce travail a été confié aux élèves de l’école technique « l’U.P ».

Le géant de bois servant de gabarit est transporté à l’école et, surprise, le nouveau Guinguet refuse de sortir du local prétextant que portes et fenêtres sont trop étroites. Il leur a fallu démonter et numéroter toutes les pièces du géant et tout remonter dans la classe de l’école.

Les costumes des Géants ont été élaborés par Pierre Brouwez et Mme Collard.

La confection a été confiée aux élèves de l’école professionnelle.

Dans un premier temps, Guinguet était habillé comme un ouvrier des années 1900 et l’ancienne robe de Cafonette était du même style et de la même époque.

Quant aux costumes des Mougneux d’Coûtches, il fut inspiré des Blancs-Moussis de Stavelot.

Aujourd’hui, Guinguet et Cafonette sont habillés plus noblement. En effet, le costume d’ouvrier a fait place à un costume plus chic.

Pourquoi ? Et bien, lors de sorties dans d’autres villes, Guinguet était souvent confondu avec notre ami Tchantchet de Liège.

Comme Guinguet a réalisé son exploit en 1815, les porteurs de l’époque ont effectué une recherche sur la mode napoléonienne et le résultat fut à la portée de leur espérances, les géants dinantais ont bien trouvé leur style à eux.

Les carcasses en aluminium ont, par la suite, profité d’améliorations. Les rivets ont été remplacés par des boulons : en effet, à force de faire danser les géants, les rivets se cisaillaient. Des plaques de renforts sont également apparues pour rigidifier l’ensemble.

Le système de portage installé dans les géants dinantais est nouveau et unique dans le monde des géants. Au départ, un système de sangles assurait un portage aisé mais trop souple. Aujourd’hui un goriat (joug), réglable en hauteur grâce à des glissières perforées en assure la stabilité. L’ensemble assure un montage rigide et maniable.

Autre petit truc, qui ajouta un plus à l’ensemble. Lorsque le vent se levait durant les sorties, les géants paraissaient bien maigres ; le tissu se plaquait sur la structure et laissait apparaître les montants de la carcasse principale. Pour remédier à cela, un treillis a été posé dans la partie basse du géant et pour la partie supérieure, des plaques modelées en polyester profilent un corps plus réaliste.

Au fil des cortèges, les têtes et mains, construites en papier mâché, se sont vite abîmées. Pour remédier à ce problème, des têtes et des mains identiques en tous po

1978 : Guinguet et Cafonette renaissent de leurs cendres…

 

En cette année 1978, les Pionniers de Dinant, en mal d’idées se voient proposer une activité un peu hors du commun : reconstruire les géants dinantais, Guinguet et Cafonette. De plus, cela permettrait aux scouts de participer aux festivités du jumelage Dinant(B)-Dinan(F).

En réalité, c’est depuis 1976, que Pierre Brouwez, chef de poste à cette époque, avait cette petite idée derrière la tête.

Il a commencé par rencontrer divers anciens habitants de Dinant qui faisaient partie du groupe des porteurs des années ’50 et il finit par retrouver les Géants, mais en très mauvais état. Les têtes et les mains étaient à moitié rongées par l’humidité, quant aux carcasses en osier, impossible de récupérer la plus petite baguette d’osier.

Pour reconstruire un géant bien proportionné, une petite étude sur le corps humain lui apprit que la tête est reportée sept fois sur la hauteur d’un homme normal. Dès lors, une structure en bois léger fut élaborée à l’échelle 1/1.

Pour la solidité, il a été décidé de remplacer le bois par de l’aluminium. Ce travail a été confié aux élèves de l’école technique « l’U.P ».

Le géant de bois servant de gabarit est transporté à l’école et, surprise, le nouveau Guinguet refuse de sortir du local prétextant que portes et fenêtres sont trop étroites. Il leur a fallu démonter et numéroter toutes les pièces du géant et tout remonter dans la classe de l’école.

Les costumes des Géants ont été élaborés par Pierre Brouwez et Mme Collard.

La confection a été confiée aux élèves de l’école professionnelle.

Dans un premier temps, Guinguet était habillé comme un ouvrier des années 1900 et l’ancienne robe de Cafonette était du même style et de la même époque.

Quant aux costumes des Mougneux d’Coûtches, il fut inspiré des Blancs-Moussis de Stavelot.

Aujourd’hui, Guinguet et Cafonette sont habillés plus noblement. En effet, le costume d’ouvrier a fait place à un costume plus chic.

Pourquoi ? Et bien, lors de sorties dans d’autres villes, Guinguet était souvent confondu avec notre ami Tchantchet de Liège.

Comme Guinguet a réalisé son exploit en 1815, les porteurs de l’époque ont effectué une recherche sur la mode napoléonienne et le résultat fut à la portée de leur espérances, les géants dinantais ont bien trouvé leur style à eux.

Les carcasses en aluminium ont, par la suite, profité d’améliorations. Les rivets ont été remplacés par des boulons : en effet, à force de faire danser les géants, les rivets se cisaillaient. Des plaques de renforts sont également apparues pour rigidifier l’ensemble.

Le système de portage installé dans les géants dinantais est nouveau et unique dans le monde des géants. Au départ, un système de sangles assurait un portage aisé mais trop souple. Aujourd’hui un goriat (joug), réglable  en hauteur grâce à des glissières perforées en assure la stabilité. L’ensemble assure un montage rigide et maniable.

Autre petit truc, qui ajouta un plus à l’ensemble. Lorsque le vent se levait durant les sorties, les géants paraissaient bien maigres ; le tissu se plaquait sur la structure et laissait apparaître les montants de la carcasse principale. Pour remédier à cela, un treillis a été posé dans la partie basse du géant et pour la partie supérieure, des plaques modelées en polyester profilent un corps plus réaliste.

Au fil des cortèges, les têtes et mains, construites en papier mâché, se sont vite abîmées. Pour remédier à ce problème, des têtes et des mains identiques en tous points aux anciennes ont été reconstruites, mais en polyester celles-là. Les vraies têtes sont remisées précieusement et ne sont portées qu’à Dinant.

Pour les déplacements, le groupe avais recours à un camion qui coûtait cher. N’étant pas riche, Le groupe a opté pour la construction d’un portique qui s’adapte sur une remorque standard. Sur ce portique, il est aisé de fixer les carcasses des géants.

Depuis la naissance de Bayard, un deuxième véhicule est de nouveau nécessaire.

ints aux anciennes ont été reconstruites, mais en polyester celles-là. Les vraies têtes sont remisées précieusement et ne sont portées qu’à Dinant.

Pour les déplacements, le groupe avais recours à un camion qui coûtait cher. N’étant pas riche, Le groupe a opté pour la construction d’un portique qui s’adapte sur une remorque standard. Sur ce portique, il est aisé de fixer les carcasses des géants.

Depuis la naissance de Bayard, un deuxième véhicule est de nouveau nécessaire.

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